
Vannes " Penn Kalet"
Le Temps des Marées (Intro) (Son cristallin de cloches lointaines, un violon s'élève lentement, soutenu par une basse acoustique profonde) Sous les pierres du Moyen Âge, le temps ne compte plus. Vannes s’éveille... (Couplet 1) Les maisons à pans de bois penchent leurs têtes grises, Elles racontent aux passants les secrets de la brise. Au détour d'une ruelle, où le pavé murmure, L'histoire se dessine sur les vieilles architectures. Saint-Pierre veille en haut, clocher vers l'infini, Dans cette ville de pierre, on se sent tout petit. Le silence est une étoffe, tissée par les siècles, Ici, chaque demeure est un vieux manuscrit de siècle. (Pré-Refrain) Les remparts nous protègent, comme des gardiens de pierre, Face à l'immensité, face à la grande mer. (Refrain) Ô Vannes, perle du Golfe, où l'eau vient embrasser, Les racines de la terre, dans un long mouvement cadencé. Entre tes murs de granit et l'horizon qui change, Tu restes le refuge, la cité qui dérange, La mélancolie douce, le parfum des marées, Vannes, ma belle escale, là où tout est sacré. (Couplet 2) Près de la Porte Saint-Vincent, la ville s’ouvre au port, Les mâts qui se balancent au gré du vent du Nord. Et puis, sur cette façade, ce couple de granit, Vannes et sa femme, figés dans la nuit, Ils sourient au monde depuis le Moyen Âge, Témoins de nos amours, témoins de nos voyages. Les jardins des remparts, tapis de fleurs en fête, Sont le plus beau des écrins pour calmer les tempêtes. (Pont) (Le rythme s'intensifie, la batterie entre avec un groove folk/rock, violon plus nerveux) Et quand la marée monte, elle vient grignoter les quais, Elle efface les traces, elle nettoie les secrets. Le Golfe du Morbihan, ce labyrinthe d’îles, Est le miroir mouvant de cette ville tranquille. On part, on revient, la mer est un aimant, Un lien indestructible, à travers tout le temps ! (Couplet 3) Les reflets dans l'eau noire quand la nuit descend, Vannes devient mystique, comme un rêve en suspens. Les lumières sur les remparts dessinent une couronne, Et c'est dans ce silence que mon cœur résonne. Pas besoin de courir, ici le monde est vrai, C'est une île de terre, un jardin de secret. (Refrain) Ô Vannes, perle du Golfe, où l'eau vient embrasser, Les racines de la terre, dans un long mouvement cadencé. Entre tes murs de granit et l'horizon qui change, Tu restes le refuge, la cité qui dérange, La mélancolie douce, le parfum des marées, Vannes, ma belle escale, là où tout est sacré. (Outro) (La musique ralentit, le violon reprend le thème de l'intro, plus doux) Les cloches sonnent encore... La marée redescend... Vannes s'endort doucement... Sous la lune du Golfe. (Fade out sur le bruit d'une vague lointaine)


