(Introduction au piano, douce et contemplative. Une ligne de violon solitaire, plaintive.) [Chœurs féminins - opéra] Les jours s'inclinent doucement, leur éclat doré s'estompant. La brise d'été, jadis si douce, est un vent qui soupire et se lamente. Un t-shirt, léger et insouciant, superposé à d'autres vêtements plus chauds, Tandis que le soleil, qui brillait jadis d'un sourire, est usé par les gouttes de pluie. Les nuits chaudes, longues et profondes, soupirent à présent, Quand le crépuscule frais instille le silence le plus profond. [Chœurs féminins - voix] Ô automne, ta splendeur mélancolique, une symphonie silencieuse, Où la lumière dorée s'efface en une douce fantaisie. Des cimes pleines, vertes et denses, aux branches nues, la vue, Un cœur qui soupire, mélancolique, dans cette transformation. Les rues, jadis si animées, s'enfoncent dans la nostalgie, Une douce et triste note finale, pour toute poésie. (La guitare acoustique se joint à la mélodie, de doux arpèges. Le saxophone jazz entre avec une mélodie mélancolique et soutenue.) [voix masculines - opéra] Les nuits s'allongent, leur chaleur estivale s'estompe, Les rues animées, leur gaieté désormais adoucie. Là où les couronnes de feuilles dansaient luxuriantes, leur vert a disparu, Chaque branche devient une silhouette, lentement emportée par le silence. Plus de longues heures de soleil qui s'aventurent par les fenêtres, Mais l'obscurité, matinale et profonde, qui implore les fenêtres. [chœurs - voix - mix] Ô automne, ta splendeur mélancolique, une symphonie silencieuse, Où la lumière dorée s'estompe en une douce fantaisie. Des cimes d'arbres pleines, vertes et denses, aux branches nues, la vue, Un cœur qui soupire, mélancoliquement, dans cette transformation. Les rues, jadis si animées, s'enfoncent dans la nostalgie, Une douce et triste note finale, pour toute poésie. (Pont – La musique monte légèrement, puis s'adoucit. La flûte de Pan introduit une mélodie aiguë, claire et plaintive.) Le souffle de l'été, un doux souvenir enlacé, Dans l'approche silencieuse de l'obscurité, qui adoucit chaque sentiment. Un bouleversement intérieur, porté par chaque fibre, Une acceptation mélancolique, en ces jours plus courts. Une brise fugace qui soufflait, devient un vent qui se lamente, Un adieu, doux et silencieux, qui emporte l'âme. (Refrain – Instrumentation complète, mais toujours retenue et mélancolique. Les violons soulignent la mélodie.) [voix féminines - opéra] Ô automne, ta splendeur mélancolique, une symphonie silencieuse, Là où la lumière dorée s'estompe en une douce fantaisie. Des cimes luxuriantes, vertes et denses, aux branches dénudées, le regard se pose. Un cœur soupire de mélancolie face à cette transformation. Les rues, jadis si animées, sombrent dans la nostalgie. Une douce et triste note finale, pour toute poésie. (Outro – La musique s'éteint au piano, puis une note persistante de violon et de flûte de pan. Le saxophone pousse un dernier soupir.) Les dernières feuilles flottent, dans un ballet murmurant, Sur le violon du café qui pleure, un sonnet sombre. La flûte de pan chante un adieu, un son doux qui flotte, Tandis que l'âme, en silence, revit le passé. (Fondu enchaîné sur un accord de piano unique et soutenu et un écho de flûte de pan qui s'estompe.) ---