
--- Intro Écran noir, images d'horreur, silence accablant, Les voix qu'on n'entend pas, cris noyés dans l'écho distant. C'est l'histoire d'un peuple brisé, d'enfants sans avenir, Un cri étouffé que personne ne veut vraiment retenir. Couplet 1 Les rues de Gaza saignent, les murs portent la mémoire, Chaque brique raconte des nuits sous les tirs, des rêves sans espoir. Les bombes éclatent, les rires s’effacent, le ciel s'assombrit, Petits corps sous les gravats, leur innocence détruite, brisée, anéantie. Un père tient les mains d'un fils qu'il ne verra plus sourire, Une mère cherche sa fille, perdue dans le chaos des souvenirs. Les orphelins jouent avec des ombres, des fantômes amis, À l'heure où l'humanité regarde, mais oublie leurs vies. Refrain Où sont les voix ? Où est l'indignation ? L'Europe détourne les yeux, l'ONU reste en suspension. Le sang coule rouge, mais la paix n'est qu'un mirage, Le silence est complice, et l'indifférence est un carnage. Des enfants sans larmes, des mères sans prières, Le monde regarde, mais qui vraiment s'en libère ? Couplet 2 Les convois d'aide bloqués, les vivres qui s’épuisent, C'est la guerre contre la faim, c'est le vent qui ne s'apaise. Les rêves s'écrasent comme des cerfs-volants en feu, Sous un ciel qui ne fait que déverser ses adieux. Les enfants dessinent la paix sur des murs en ruine, Cherchant des couleurs, mais le gris est tout ce qui s'illumine. Ils grandissent trop vite, entre cris et privations, L'innocence s’envole, brisée par l’occupation. Refrain Où sont les voix ? Où est l'indignation ? L'Europe détourne les yeux, l'ONU reste en suspension. Le sang coule rouge, mais la paix n'est qu'un mirage, Le silence est complice, et l'indifférence est un carnage. Des enfants sans larmes, des mères sans prières, Le monde regarde, mais qui vraiment s'en libère ? Pont Combien de vies faudra-t-il avant que l'on s'éveille ? Combien de cris étouffés pour qu'une lumière s'émerveille ? Le poids des morts pèse sur la conscience mondiale, Mais les mots restent vides, les cœurs glacials. Des cendres montent en prière, mais la paix n'est qu'une promesse, Réclamant justice, mais recevant l'oubli pour seule adresse. Outro Peuples unis dans l’indifférence, frontières de douleur, Des enfants grandissent sans jamais connaître la douceur. Gaza s’étouffe, la dignité brisée dans un murmure, Et l'Histoire retient son souffle, en attendant l'ouverture.


