
Derrière la vitre où veille la nuit se tient une silhouette, fine et muette. Ses yeux retiennent le silence de la neige, comme un souvenir que tu craignais de revoir. Dans la maison que le temps a laissée vide, son souffle flotte comme un éclat ancien. Nul n’habite plus ces murs, mais quelque chose dans son silence ne s’éteint pas. La Veilleuse, contre le verre glacé, effleure ce que tu as laissé dans l’ombre. Et la nuit, comme un cristal qui se fissure, rappelle des silences qui n’ont jamais cédé. La Veilleuse, contre la vitre glacée, passe comme un souffle dans le silence de ton âme. Et dans le contour pâle de sa présence, réveille ce que tu avais osé oublier. On dit qu’elle apparaît seulement aux âmes qui ont laissé quelque chose se perdre. Elle ne promet ni paix ni répit — elle montre le silence enfoui sous la neige. Et lorsque ton regard revient sur elle, son contour se dissout dans la nuit. Mais dans la blancheur froide et immobile, demeure tout ce que tu n’as jamais avoué. La Veilleuse, contre le verre glacé, effleure ce que tu as laissé dans l’ombre. Et la nuit, comme un cristal qui se fissure, rappelle des silences qui n’ont jamais cédé. La Veilleuse, contre la vitre glacée, passe comme un souffle dans le silence de ton âme. Et dans le contour pâle de sa présence, réveille ce que tu avais osé oublier.

