Ô muse, mon corcel d'acier, au torse d'Apollon ... ma main brûle de passion mécanique ... j'hurle sous le vent glacial, saisonnier, en chevauchée rêveuse, choyée. Cuir contre cuir, vibrants effets, Ton baryton rugit, sans tulle, Brisons le silence du vent frais... Ô muse. En Vénus chevauchant sous bulle, La voie des chemins enchantée, Le pouls de la terre ondule, Sensuelle mécanique férule, Au gré de mes envies pourprées... Ô muse.