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Hélène En Avant

V5.5

[Intro — orchestre qui monte, guitare électrique qui éclate, chœur dramatique] Le rideau se lève sur ce matin-là… Dix-huit destins s'apprêtent à entrer en scène… L'orchestre retient son souffle… Et le premier nom… résonne dans la salle… [Couplets — voix lyrique alternant soprano et baryton] Hélène entre en scène avant que tout commence, C'est elle qui tient le fil de cette grande danse ! L'orchestre se lève… car on lui doit le respect, Sans elle ce matin… rien ne serait parfait ! Shahinez s'avance, couronne invisible sur la tête, Son prénom résonne sous les voûtes… c'est la fête ! L'orchestre s'embrase quand elle entre en scène, Et la salle comprend… qu'elle est la reine ! Brouk le visionnaire aux doigts de lumière, Sa présence transforme les murs en galerie ! Les cordes pleurent de joie sous ses manières, Et le public retient son souffle… ébloui ! Issianne la gardienne dresse son bouclier d'or, Elle veille sur les siens depuis la première heure ! Le baryton gronde quand elle entre… et les cors, Sonnent pour elle… droit au cœur ! Naïa la nouvelle étoile dans la constellation, Elle illumine la scène de sa première apparition ! L'orchestre hésite… puis explose d'émotion, Car les débuts comme le sien… sont une révélation ! Marin le navigateur des grandes profondeurs, Il traverse la scène comme une marée lente ! Les contrebasses grondent sous ses pas… les chœurs, Murmurent son nom… et la salle se penchent ! Youness l'impétueux bondit sur les planches, L'orchestre s'emballe… les cuivres explosent ! Il n'attend pas son tour… jamais le dimanche… Et c'est pour ça que la salle l'adore… et s'impose ! Jennah la discrète glisse entre les notes, Sa voix est un murmure… mais quel murmure ! Le soprano la suit… hésitant… qui flotte… Puis s'élève avec elle… au-delà des murmures ! Luisette la joueuse pirouette sur scène, Elle transforme l'appel en numéro de cirque ! Les violons la suivent… haletants… sans peine, Et la salle rit… puis applaudit… c'est magnifique ! Ilanne le chahuteur fait trembler les décors, L'orchestre vacille… mais tient bon… ouf ! Il entre en scène comme une tempête du nord, Et tout le monde sourit… même le chef… pouf ! Mélusine l'enchanteresse plie le temps à sa guise, L'orchestre ralentit quand elle lève la main ! Sa vivacité d'esprit met la salle en crise, De bonheur… car elle est toujours en avance… demain ! Waël l'explorateur démonte l'orchestre pièce par pièce, Il veut comprendre d'où vient chaque son ! Les musiciens sourient… car cette curiosité… laisse, Une trace dans le cœur de chaque saison ! Emma la sereine pose sa voix sur le silence, Elle n'a pas besoin de forcer pour régner ! Le soprano s'incline devant son évidence, Et l'orchestre entier… choisit de se taire… pour l'honorer ! Maëline la tisseuse relie chaque musicien, Sans elle l'orchestre serait une foule perdue ! Ses files invisibles font que tout va bien, Et la symphonie tient… grâce à ce qu'elle a su ! Cataline le volubile prend le micro… et parle, L'orchestre tente de suivre… en vain… il déborde ! Ses mots cascadent plus vite qu'un fleuve qui se marbr, Et la salle rit… car avec lui… ça déborde ! Rute la chaleureuse réchauffe toute la salle, L'orchestre joue plus fort quand elle entre en scène ! Sa présence transforme le froid en festival, Et personne ne veut… que ce moment s'égrène ! Naëlla la tendre pose ses deux mains sur son cœur, L'orchestre se tait… une note seule… au piano… Elle prouve que la douceur est la plus grande valeur, Et la salle retient ses larmes… chapeau ! Arthur ferme le bal avec son panache jovial, Il salue la salle… l'orchestre… et les étoiles ! Son entrée fracassante est un feu de carnaval, Et le rideau se lève encore… car avec lui… tout brille ! Maryam ferme le cercle avec une grâce royale, L'orchestre retient son souffle… une dernière fois… Elle pose sa présence comme une note finale, Et le rideau tombe… sur la plus belle des voix. [Final — tutti orchestral, guitare électrique, chœur épique] Dix-huit héros sur la scène ce matin… Chacun unique… chacun essentiel… L'opéra de leur journée commence… Et il sera… GRAND ! [Outro — orchestre qui décroît, une note de piano seule] Le rideau ne tombe pas vraiment… Il se lève… simplement.