À cause de mon algie La nuit me réveille en pleine tempête, Ma tête explose, plus rien ne s’arrête. Un feu dans l’œil, des coups dans le crâne, Comme un marteau qui frappe et condamne. Côté gauche, mon visage en guerre, Chaque seconde devient un enfer. Et le matin, à peine debout, La douleur revient, me frappe partout. N’importe quand, sans prévenir, Elle vient encore me faire souffrir. L’oxygène posé comme un dernier espoir, Les piqûres pour tenir jusqu’au soir. Refrain : C’est un combat sans fin, personne ne comprend, Je souris dehors mais je meurs dedans. J’en peux plus, je tombe à genoux, Dix crises par jour, et toujours debout. L’angoisse de dormir, la peur de sortir, Quand la douleur décide de revenir. Ma vie a changé du tout au tout, Et moi je cherche juste un peu de bout. Les heures passent mais rien ne soulage, Je porte la peine sur mon visage. Je crie en silence, je serre les dents, Je vis avec ça chaque instant. On me dit “ça va passer demain”, Mais demain ressemble au même chemin. Refrain : C’est un combat sans fin, personne ne comprend, Je souris dehors mais je meurs dedans. J’en peux plus, je tombe à genoux, Dix crises par jour, et toujours debout. L’angoisse de dormir, la peur de sortir, Quand la douleur décide de revenir. Ma vie a changé du tout au tout, Et moi je cherche juste un peu de bout. Si un jour la paix revient enfin, Je saurai la valeur d’un matin. Sans brûlure, sans peur, sans noir, Juste respirer… et y croire.