
“Tac, pi tac, pi, tac tac”, le rythme du ti-bwa, Puis du tambour Bè-lè nous apportent la danse. Les mains couleur zicak, scandent notre patois : “Pou viv a si la tè” et connaître la transe, La conque de lambi et la flûte des mornes, Sautent du filao au pied du corossol. Vibre la peau du cabri, le son déplace les bornes, Colibri tout là haut ! Touristes sous parasols Allongés mabouyas, bronzent couleur acajou, Sur la plage du Diamant entre deux verres de rhum, Au bar de “Chez Yaya”, ils remplissent leurs joues, De ouassous au piment en jouant les bonhommes… Retournent à la playa se dorer les bijoux. A chacun son tourment, en l’absence de binôme… “Tac, pi tac, pi, tac tac”, le rythme du ti-bwa, Puis du tambour Bè-lè nous apportent la danse. Les mains couleur zicak, scandent notre patois : “Pou viv a si la tè” et connaître la transe, Allongés mabouyas, bronzent couleur acajou, Sur la plage du Diamant entre deux verres de rhum, Au bar de “Chez Yaya”, ils remplissent leurs joues, La conque de lambi et la flûte des mornes, Sautent du filao au pied du corossol. Vibre la peau du cabri, le son déplace les bornes, Colibri tout là haut !

