Assis en haut de ma montagne Je regarde paisiblement en contrebas Beaucoup sont comme au bagne Et souffrent sans que je ne bouge le petit doigt Être blanc c’est sans le vouloir La promesse d’une vie meilleure Meilleure, mais pas sans déboires Je sens en moi monter des peurs Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Blanc et pourtant cette douleur n’veut pas me lâcher Blanc je suis blanc mais mon cœur Dans un sang rouge continue à palpiter Blanc aussi blanc que cette torpeur Qui me recouvre pour ne pas vous regarder Je ressens au plus profond de moi Que quelque chose cloche dans ce monde Les humains ont-ils vraiment le choix ? Dévorer l’autre avant que la nuit tombe Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Blanc et pourtant cette douleur n’veut pas me lâcher Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Blanc et pourtant cette douleur n’veut pas me lâcher Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Blanc je suis blanc, Le blanc, le bien né Allez ! Je vais tout faire sauter…