Sur un fond de tango, une brune au chapeau, Au soleil de Lisbonne déambule en terrasse. Juteuse comme un mango, sa toison est appeau, Et que Dieu me pardonne, jamais je ne me lasse… Lors le petit oiseau entre mes cuisses s’élève Car “je prends mes désirs pour des réalités” Du matin le roseau s’érige, plein de sève, Ses fesses je veux pétrir toute une éternité. Foucault Michel, l’été, pour gérer ses outrances Avant les trois planches qui scelleraient son sort, Parlait sexualité sous la douche sans souffrances Dessous sa chemise blanche, spectacle à la Debord Un fait de société, elle montre en transparence Bien plus que ses deux hanches, mais est-ce le mont Thabor ?