
Quand l’aube me pince les joues, je rougis tout doux. Dans la forêt profonde, je me fais ombre et mousse. Puis une jeune feuille naît et s’éclaire. Le ciel me prend par la main, vaste et clair. Enfin, le soir m’embrase d’un baiser plus soutenu. Cet air remet de l'ordre dans ma tête Je le chante à tue-tête De l'ordre dans ma tête Quand l’aube me pince les joues, je rougis tout doux. Dans la forêt profonde, je me fais ombre et mousse. Puis une jeune feuille naît et s’éclaire. Le ciel me prend par la main, vaste et clair. Enfin, le soir m’embrase d’un baiser plus soutenu.

